31e Festival de Jazz et de Blues de Gouvy 2010
Les photos de presse ci-dessous sont à votre disposition, n'oubliez pas les crédits photo s'il y a lieu, merci. Pour les télécharger cliquez sur la vignette.
Vendredi

Les escargots du dimanche (B)

Lee Lebens : guitare
Quentin Stokart : guitare
Jeremie Truillet : guitare
Nicolas Puma : contrebasse
Joachim Iannello : violon

"Quintet de jazz manouche, composé de 3 guitares, un violon et une contrebasse. Inspiré de l'héritage swing des années 30 et au répertoire allant de la chanson francaise à la musique de l'est en passant par des thèmes de Django Reinhardt, cette formation composée par la nouvelle génération liégeoise vous présentera des sets énergiques et raffraichissants."

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Lesz Escargots

ROOM 512 (B)

Pascal Mohy : piano
Quentin Liégeois : guitare
Alexandre Tripodi : violon
Cédric Raymond : contrebasse

 

© Jos Knaepen

The Boogie Woogie Jumpers (B)

Aricia Evlard : piano / chant
Sandro Cancelli : contrebasse / chant
Vincent Moreau : batterie

Ce groupe a été fondé en 2006 sur une répertoire inspiré du blues des années 40/60. Actuellement, toutes les compositions sont signées Aricia et sont dans le pur esprit Boogie.
Chaque concert est rempli d'énergie pour vous conduire sur le chemin
des racines musicales. "Le blues fait partie des racines et le reste en est le fruit" ...du moins c'est elle qui l'écrit.

Site officiel


Boogie Woogie Jumpers

CHRISTIAN ESCOUDÉ Quartet (Fr)

Christian Escoudé : guitare
Géraldine Laurent : saxo
Anne Pacéo : batterie
Jean-Philippe Viret : contrebasse
Thuryn Mitchell : piano / orgue B3

Site officiel

Un père tzigane et guitariste, une mère charentaise, Christian Escoudé naît en 1947. Son père, fait les bals musette de la région. Il voue une passion sans bornes à Django Reinhardt qu’il transmet à son fils qu’il initie à la guitare à l’âge de 10 ans. A 15 ans Christian embrasse la carrière de musicien. Christian Escoudé fait partie de cette petite famille de guitarites de jazz issus du milieu manouche: à ce titre, il s'est forgé un style de guitare dans les canons du jazz bop, largement teinté d'influence tsigane. Il fait preuve d'un grand sens mélodique, où pointent des inflexions "gitanes", comme le vibrato et le portamento, de beaucoup de chaleur dans le phrasé et d'une belle générosité de son. Il se signale par sa façon toute personnelle d'utiliser les arpèges sur les systèmes demi-ton/ton. Au Jazz In, où il se produit en 1972 «after Hours», il rencontre Eddy Louiss, Bernard Lubat, Aldo Romano. Plus tard il rejoint Didier Levallet Swing String System, Michel Portal Unit.

En 1976, l'Académie du jazz lui décerne son prix Django Reinhardt, tandis qu'un nouveau quartet (avec Michel Graillier, Aldo Romano, et Alby Cullaz; puis Jean-François Jenny-Clark prend tournure. On l'entend (en free-lance) aussi bien chez Michel Portal qu'avec Slide Hampton, Martial Solal ou Jean-Claude Fohrenbach. En 1978, le Festival de Nice est pour lui l'occasion d'enregistrer avec le quartet de John Lewis et de jouer avec Stan Getz, Bill Evans, Philly Joe Jones, Freddie Hubbard, Lee Konitz, Shelly Manne, Elvin Jones... A partir de 1978, il participe presque chaque année au Festival de Samois, organisé en hommage à Django Reinhardt. En 1979, il est au Festival de Dakar, complétant le trio René Urtreger-Pierre Michelot-Daniel Humair. Eté 1980 : John McLaughlin le convie à une tournée en duo qui le conduit aux Etats-Unis, Brésil et au Japon. En 1981, il entre dans le grand orchestre de Martial Solal. L'année suivante, il se produit dans un quartet aux côtés de Shelly Manne. De retour en France, il en crée un avec Olivier Hutman (claviers), Nicolas Fitzman (b, bg) et Jean My Truong (perc) - ces deux derniers seront remplacés par Jean-Marc Jafet et Tony Rabeson. En 1983, débute un duo avec Didier Lockwood qui débouche en 1984 sur un trio avec Philip Catherine. En 1985, il joue avec Capon et Carter puis forme le "Trio Gitan" avec Boulou Ferré et Babik Reinhardt. En 1987, il joue en duo avec Michel Graillier, John Thomas, avec le "Trio Gitan", puis encore avec Capon-Carter. Début 1988 naît un nouveau quartet avec Jean-Michel Pilc, François Moutin et Louis Moutin. L'année suivante, il forme un octet à quatre guitares (Paul Challain Ferret, Jimmy Gourley, Frédéric Sylvestre), accordéon (Marcel Azzola), violoncelle (Vincent Courtois), basse (Alby Cullaz) et batterie (Billy Hart). New York, 1990 : il joue au Village Vanguard avec Pierre Michelot, Hank Jones et le batteur Kenny Washington. En 1991, entouré d'un orchestre à cordes, il enregistre onze compositions de Django Reinhardt. En 1992, son "Gipsy Trio" (Challain Ferret, Sylvestre) s'augmente de Babik Reinhardt ou Bireli Lagrene, et l'année suivante, à
Los Angeles, il enregistre entouré de Lou Levy, Bob Magnusson et Billy Higgins. En 1998, il crée et enregistre A Suite for Gypsies, oeuvre de Jazz rock, fusion dédiée à la mémoire des enfants gitans morts dans les camps de concentration. En 2000, Il se voit décerné le Grand Prix 2000 de la SACEM.

En 2003, l'année du cinquantième anniversaire de la mort de DJANGO REINHARDT, il crée un big band (17 musiciens) avec lequel il explore l'héritage musical de Django en y apportant son style et ses propres idées harmoniques et rythmiques. En 2004 il constitue LE NOUVEAU TRIO GITAN, réunion de 3 guitaristes ayant l'ouverture d'esprit nécessaire à une expression musicale d'actualité, sans renier les racines dont ils sont issus (avec David Reinhardt et Martin Taylor ou Jean-Baptiste Laya) . En mars
2005 est sorti, chez Nocturne, "Ma ya. Ya" avec son nouveau sextet (Progressive Sextet) composé de : Marcel Azzola, Jean-Baptiste Laya, Sylvain Guillaume, Jean-Marc Jafet, Yoann Serra. Sous le label EmArcy, les bureaux parisiens de Verve lui proposent, de 1989 à 1994, 7 albums : Gipsy Waltz / 1989 / Marcel Azzola / Live at the Village Vanguard / Plays Django Reinhardt / In L.A.-Standards Vol.1 / Cookin’in Hell’s Kitchen En 96 sort "At Duc des Lombards", en 98 : "A suite for Gypsies". Jusqu'à maintenant, Christian Escoudé a composé ou participé à l'enregistrement de plus de 50 albums.


© Jos Knaepen


© Doumé


© Frank Bigotte

Hal WEARY Quintet -USA- (A Rendez-vous with Déjà vu)

Hal Weary : piano
Stantawn Kendrick : saxophone alto
Kenyatta Beasley : trompette
Gregory Williams : contrebasse
Jerome Jennings : batterie

Site officiel
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Video 1
Video 2


Phil Woods/Jesse Davis Jazz quintette (USA/NL/I )

Phil Woods: saxe alto
Jesse Davis : saxe alto
Hein van de Geyn : contrebasse
Martijn Vink : batterie
Karel Bohlee : piano

Phil Woods site

Longtemps considéré comme le plus brillant disciple blanc de Charlie Parker, c’est avec flamme et passion que le saxophoniste alto (clarinettiste et compositeur) Phil Woods aura développé un univers original codifié en une sorte de classicisme moderne inaltérable.
Philip Woods naît le 2 novembre 1931 à Springfield (Massachusetts). Il hérite à 12 ans du saxophone alto d’un oncle et se trouve un professeur de saxophone. Harvey LaRose ne lui enseigne pas seulement l’instrument. Il l’encourage à enjoliver les mélodies et l’initie à l’improvisation en lui faisant jouer des relevés de Benny Carter. A 14 ans, l’écoute en boucle de Koko de Charlie Parker ou celle des saxophonistes Pete Brown et Willie Smith dans le quartier noir de sa ville sont tout aussi formatrices et déterminantes. «Oh, Pete était un merveilleux musicien… J’ai vu Fats Waller quand j’étais enfant. Johnny Hodges avec le Duke. Mon Dieu que c’était romantique ! Je me souviens très bien de ce moment.» L’adolescent prend quatre ou cinq cours avec le pianiste-théoricien Lennie Tristano - trop peu pour être influencé - avant de s’établir à New York en 1948 pour y poursuivre sa formation à la Manhattan School Of Music puis à la Juillard School d’où il ressort diplômé de clarinette quatre ans plus tard.
Phil est engagé dans l’orchestre de danse de Charlie Barnet (comme ténor) avant de jouer dans le quintet de Jimmy Raney et avec George Wallington. De ses débuts, le souvenir le plus mémorable reste bien évidemment la tournée des Birdland All-Stars en 1956 : «Je jouais avec Conte Condoli, Kenny Dorham et Al Cohn. A l’affiche, il y avait aussi Count Basie, Hal Hibbler et Joe Williams. A 25 ans, voyager dans le bus derrière Lester Young qui se roule des joints et Bud Powell, c’était comme dans un rêve !» L’ébouriffante association avec l’altiste Gene Quill rencontré lors d’une jam-session, «Gene et moi étions frères de Mi bémol», son séjour dans le quintet de Buddy Rich, les longues tournées des grands orchestres de Dizzy Gillespie et Quincy Jones, les deux concerts du tentet de Thelonious Monk, la tournée soviétique avec Benny Goodman et sa participation au Gerry Mulligan CJB constituent les faits marquants de ces années 50/60. Phil se cantonne dans le rôle de sideman. On s’arrache le meilleur lead alto et le travail en studio l’accapare : «Nous savions juste que nous étions les meilleurs. On s’asseyait, lisait une fois puis on enregistrait quatre à cinq morceaux en trois heures. Aujourd’hui, c’est le temps que l’on met pour l’introduction.»
Tout bascule en 1968. La scène du jazz est moribonde. L’improvisateur frustré enregistre des jingles publicitaires pour la télévision. Déçu qui plus est par la situation sociale et le racisme ambiant, Phil s’installe en France pour sillonner l’Europe à la tête de l’European Rhythm Machine (George Gruntz puis Gordon Beck au piano, Henri Texier puis Ron Mathewson à la contrebasse et Daniel Humair à la batterie). Provoqué par cette rythmique magistrale, «je sonnais comme si je sortais de prison», il se renouvelle. Fin 1972, il décide pourtant de retourner aux Etats-Unis : «J’étais devenu trop provincial, un musicien américain expatrié. J’avais d’autres buts. J’étais connu dans le monde entier, même en Russie, sauf dans mon pays.»
Le succès et la reconnaissance de la critique n’arrivent toutefois que dans la seconde moitié des années 70 quand il monte un quartet avec Mike Melillo (piano), Steve Gilmore (contrebasse) et son beau-frère Bill Goodwin (batterie). Pratiqué sans amplification dans les salles les plus vastes, ce bop évolutif s’appuie sur un époustouflant travail de groupe et permet au volubile soliste de raconter de prégnantes histoires, merveilles de constructions spontanées et de clarté mélodique. Mélodie : le mot clef. Phil en est amoureux. Volumineuse sans être détimbrée, sa sonorité l’individualise d’emblée. C'est l'une des plus belles du jazz. Des effets comme le growl, le slap-tongue ou les alternate fingerings peuvent seulement la dénaturer. La vaillance et la spontanéité témoigne d’un approche authentique, sincèrement habitée. L’expressionisme est aussi spectaculaire et mordant sur les tempi enlevés que romantiquement viril dans les émois des ballades où son lyrisme devient alors brûlant. Un impératif : que cela déménage !
La substitution de Melillo par Hal Galper en 1981 (les Hi-G’s) et l’arrivée du trompettiste Tom Harrell (1982) ne compromettent en rien l’équilibre miraculeux d’une formation s’ancrant dans la tradition. Notre baroudeur a trouvé un souffleur de calibre pour relevé le défi dans une saine rivalité. Leurs chases éperdus, haletants, font passer le grand frisson. Substantiels et antispectaculaires, Jim McNeely (1990) puis Bill Charlap (1995) et Bill Mays tiennent le piano. Le trompettiste Brian Lynch (1992), remplaçant du tromboniste Hal Crook (1989), assure la front line de cette vénérable institution - une famille - dont la stabilité ainsi que la longévité s’expliquent en partie par le renouvellement constant du répertoire. Le paladin du bebop, «la musique du futur», n’en varie pas moins les expériences. Il enregistre avec les synthés de Chris Swansen, avec Steeely Dan, improvise de désarmants contre-chants derrière les voix de Mel Tormé, Meredith d’Ambrosio, Blossom Dearie ou encore Billy Joel sur le fameux Just The Way You Are pour lequel deux prises suffisent.
Admiré par ses pairs, croulant sous les récompenses et les plus hautes distinctions, l’irréductible altiste s’est finalement imposé en styliste vertigineux doté d’une lumineuse continuité d’inspiration. Il veut encore et toujours rester sur la brèche, jouer chaque soir de façon différente, sans compromis. S’améliorer aussi : «Un musicien complet ne cesse d‘apprendre et d’étudier … Rien n’est jamais acquis; c’est la beauté d’être un artiste.» Aux étudiants voulant profiter de ses conseils : «C'est vraiment simple. La barre étant tellement haute, il faut travailler vingt-six heures par jour ... et se cultiver.» Conséquence de son emphysème ? Sagesse aussi ? L’improvisateur, plus sélectif, joue moins de notes. Respectueux des illustres aînés (Benny Carter, l’ami et mentor, reste son héros), ce combattant suprême du jazz s’intéresse à certaines spécificités de leur vocabulaire, le glissando de Johnny Hodges par exemple. Elles témoignent non seulement de très grands stylistes mais aussi d’un état d’esprit. Celui d’un temps où l’on partait en quête de la grâce, corps et âme. Phil Woods est un modèle.

 


© Jos Knaepen


© Vincent
De Koninck

Samedi

Raf Debacker trio (B)

Raphaël Debacker : piano / orgue
Cédric Raymond : contrebasse / basse électrique
Samuel Rafalowicz : batterie


Ce trio élabore sa musique dans la recherche du «Soul».
" «Soul» signifie simplement «âme, cœur et conviction» et puise sa force expressive dans la tradition du Blues, du spiritual et du gospel, où le «preaching» presque exalté, donnait à la musique des allures de fête et de légèreté, où «l’inquiétude et la douleur s’apaisent en espoir, ferveur et joie»".
Ces musiciens tentent une approche moderne et une sorte de synthèse des racines profondes du Jazz et de la musique des années 60 et 70.
Influencés par des musiciens comme Ray Charles, Les McCann, Dr John, Eddie Harris, Bobby Timmons mais aussi John Scofield, Martin Medeski and Wood,les Headhunters, the meters... le groupe joue un répertoire constitué en grande partie de compositions originales traitées dans une texture sonore chaude et organique

 

 

Raf Debacker
The Swell Rythm Combo (années 40' 50')

Druss LECOMTE : chant / piano
Jack FIRE : chant / contrebasse
Pat LOUIS : guitare

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Le Swell Rhythm Combo est un tout nouveau groupe dans le paysage du jazz européen composé de :
Jack Fire (contrebasse et chant) avec un jeu très influencé par Slam Stewart et Milt Hinton mais aussi au "slap" redoutable; Pat Louis (guitare et chant) qui passe du blues au répertoire jazz avec un jeu marqué notamment par Freddie Green, Tiny Grimes et par le grand Charlie Christian; Druss Lecomte (piano et chant) dont le jeu haut en couleur vous rappellera le swing de Count Basie et Nat King Cole, le stride de Thomas "Fats" Waller, James P. Johnson, l'humour d'Erroll Garner sans omettre son jeu de boogie d'une richesse subtile plutôt que dans l'artillerie lourde auquel ce style est souvent soumis. Le Swell Rhythm Combo c'est le swing et le jive du Nat King Cole Trio, de la section rythmique de Count Basie mais aussi du Big Three Trio de Willie Dixon, et tout ceci pour notre plus grand bonheur, ça "groove" méchamment!...

 

SLAVA

Yaroslava DAUTRY-SHEVLYUGA : vocal et piano
Wayne Kelley : Contrebasse
Eddie Allen : Batterie
Sulaïman Hakim : Saxophone

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Steve Houben & friends (B)

Steve Houven : saxe alto
Jean-Louis Rassinfosse : contrebasse
Mimi Verderame : batterie
Quentin Liégeois : guitare

 

 

 


© Jos Knaepen

Biel Ballester Trio (E)

Biel Ballester : guitare solo
Leandro Hipaucha : bass
Graci Pedro : guitare rythmique

Special guest
Costel Nitescu : violin.

Site officiel
Myspace Nitescu

 

 


© V. De Koninck

Hein van de Geyn Trio (NL)
featuring David Sanchez quartette (USA)

David Sanchez: : tenor saxe
Hein van de Geyn : contrebasse
Martijn Vink: batterie
Karel Bohlee : piano

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© Devin DeHaven

Hein van de Geyn
© V. De Koninck

Roy Hargrove quintette (USA )

Roy Hargrove : trompette, bugle
Justin Robinson : alto saxe
Jonathan Batiste : piano
Ameen Saleem : basse
Montez Coleman : batterie

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Dimanche

Bootlegs (B)

Le bayou, les marécages, les crocos, le mauvais whisky et les routes poussiéreuses ... telles ont été les sources d'inspiration de John Fogerty lorsqu'il a fondé avec son frère le Creedence Clearwater Revival. Il n'aura de cesse de pratiquer un rock rafraîchissant et "clair comme de l'eau de roche' (clearwater) durant la carrière éclair du groupe, de 1967 à 1972. Le CCR sortira des tubes tels que Suzie Q, Fortunate Son ou Born on the Bayou ...

Albert Pemmers : Guitare (Steel, Albert Blues Band),
Thomas Robert : Lead vocal,Guitare (Drunky Nun),
Vincent Lacoppola : Basse (Steel, Albert Blues Band, Thursday 4 PM),
Laurent Keizer : Drums (That ain't Peter Pan et Pressure)
Bernard Biren : Guitare (Albert Blues Band)

Fin 2007 et en prévision du tribute festival de l'Entrepot d'Arlon, ils se sont réunis et ont décidé de faire revivre le Creedence sous le nom des Bootlegs. Ce qui devait être un one-off a finalement perduré dans le temps. Le groupe partage et communique son plaisir et son énergie sur scène en distillant une musique aux accents de Blues, de rock et de counrty ... Une musique intemporelle à écouter sans modération ...

CHEAP HOT & BLUES… (B)

Est un groupe né de la conjonction de deux groupes, «CULTIVATORS» et «JIMSON WEED»… Plutôt que de retracer l’historique de chacun de ces « bands », ce qui serait fastidieux, disons pour faire bref que le line-up de CHEAP , HOT & BLUES, est constitué de :

Eric KINART (ex-Cultivators) : chant, guitare
J.B. (Rabbit) BODART (ex-Cultivators) : basse
P.Y. (Dadoo) DIERICK (ex-Cultivators) : drums
Pascal (Jesus) LEMAIRE (Jimson Weed, Urban Station) : bluesharp
Roland LEBEAU (ex-Urban Station, entre autres…) : piano

Non seulement nos cinq gaillards partagent la même passion pour le blues, mais ils ont en commun une grande complicité musicale qui n’est pas l’effet du hasard mais le fruit d’une solide amitié.
Sans grandes prouesses techniques ennuyeuses, mais avec talent et efficacité, ils se mettent au service de leur musique, pour donner et partager avec leur public les frissons qu’ont dû ressentir les bluesmen du Delta du Mississippi lorsque, « montés » à Chicago, ils ont branché pour la 1ère fois une guitare électrique…
Comme son nom ne l’indique pas, CHEAP HOT & BLUES n’a d’autre ambition, au son de la musique du diable, que de faire mouiller les T-shirts et onduler les ventres en manque de beats…

 

 

Hobo Jungle Blues Band (B)

Lawen Stark : chant, Guitare,Slide-Guitare
Jack "FIRE" O Roonie : contrebasse
Werner Brett :
harmonica "Mississippi saxophone"
Pat Louis : Guitare,Slide Guitare
Jean-Baptiste "reed" Rozot : batterie

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Ian Siegal (UK)

Ian Siegal : guitare/chant
Andy Graham : basse
Nicolaj Bjerre : batterie

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Shawn Pittman trio featuring Andy Just (USA)

Shawn Pittman : vocal - guitar
Andy Just : voca - harmonica
Martin Lotti : bass
Emanuel Zamperini : drums

Site Shawn Pittman
Site Andy Just

Stan Webb's Chicken Shack (UK)

Stan Webb : Guitar
Dave Winthrop
: Saxaphone
Gary Davis : Guitar
Jim Rudge : Bass
Chris Williams : Drums

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Boney Fields & The bone’s Project (USA/FR)

Boney FIELDS : trompette/chant
Nadège DUMAS : saxophone ténor
Kiko MATTIOLI : batterie
Mike ARMOOGUM : guitare basse
Hervé SAMB : guitare rythmique
Pierre CHABRELE : trombone
Stéphane LENAVELAN : claviers

La musique de Boney Fields, c'est la couleur noire d'un rêve tout en bleu bardé de rythmes funky, d'émotion blues et de passions cuivrées ! ...
C’est du blues copieusement saupoudré de Funk et pimenté façon Fields (attention, c’est show ! !) servi par une trompette growl made in Chicago, une voix black & blue trempée dans la soul, un groove d’acier planté par une rythmique inébranlable, une section cuivres redoutable et sans failles …

Le tout assaisonné de compositions typées et arrosé du formidable talent de showman de Boney …
Le public ne s’y trompe pas et réserve immanquablement à l’artiste la place qui est la sienne : celle d’un grand.
L'ambassadeur du Funky-Blues viendra à la Madelonne avec un live explosif!

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Dernières modification 12-Jul-2010 11:13


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